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  • glory75

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  • Interests: watching porn, chat ..
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  • Relationship Status: In a casual relationship
  • Sexuality: Straight
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L homme est un pornographe qui a inventé l érotisme pour mieux séduire les femmes.[ Umar Timol ]

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Find the real apricot!

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There is only 1 real apricot .. good luck!

Yuvutu Playlists

Hi guys,
 
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Yuvutu Archives 2017 part1
Yuvutu Archives 2016 part2              
Yuvutu Archives 2016 part1
Yuvutu Archives 2015 part2                                         
Yuvutu Archives 2015 part1
Yuvutu Archives 2014 part2
Yuvutu Archives 2014 part1
Yuvutu Archives 2013 part3            
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Yuvutu Archives 2009     
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Histoire .. de lire un peu part 1&2

Aujourd'hui, on m'a fait lire une histoire porno géniale, le fantasme qu'on a tous eu, écrit en bon français (ce qui est rare), récit avec effet creshendo jusqu'à l'apothéose, un bon moment de lecture d'une histoire vieille de 2 ans.
.

J’avais un ami, Luc, avec qui je me rendais au lycée tous les jours, et chez qui j’aimais passer mes jours de congés.
J’avais l’habitude d’aller chercher mon ami à son domicile tous les matins, il habitait très près de chez moi et nous nous rendions ensemble au lycée. Cependant Luc avait la fâcheuse habitude d’être souvent en retard. Aussi quand je frappais à la porte de la maison de ses parents, c’était toujours sa mère, Carole, qui venait m’ouvrir. Son père, routier, était absent la plupart du temps, ne rentrant chez lui qu’a la fin de la semaine seulement. Il avait une journée de repos de temps en temps de façon à être avec son fils, qu’il amenait généralement à la pèche pour la journée. Ce qui me déplaisait car cette journée là je me sentais abandonné et ne savais comment passé mon temps.

Lors de mes visites matinales, la mère de mon camarade se montrait extrêmement gentille avec moi, me complimentant sur mes habits, mes cheveux bouclés ou sur mes yeux bleus. Chaque matin elle me recevait toujours vêtue du même peignoir vert olive, qui lui arrivait à mi-cuisses. À quarante-cinq ans, elle avait l’âge de ma propre mère, Carole était une très belle femme pour l’adolescent que j’étais. De souche italienne, elle possédait de soyeux cheveux noirs qui lui descendaient jusqu’aux épaules, de grands yeux vert irisés, une grande bouche aux lèvres charnues, et surtout le plus important à mes yeux, une poitrine imposante qui déformait le devant de son peignoir, et des hanches larges qui mettaient en valeur une croupe fort rebondie.
Chaque matin je m’arrangeais pour me présenter chez Luc largement en avance, afin de demeurer quelques instants, seul avec sa mère pour laquelle j’éprouvais une véritable adoration. Dans ces moments privilégiés, Carole me parlait comme si j’étais un ami intime, se confiant aisément comme si je pouvais comprendre ses problèmes personnels. Tout en l’écoutant d’une oreille attentive, je profitais des moindres mouvements qu’elle faisait pour essayer de distinguer par l’ouverture de son peignoir, un coin de chair nue. Parfois lors d’un geste un peu plus brusque qu’elle faisait, son vêtement s’ouvrait assez largement pour que je puisse entrevoir une bonne partie de ses gros seins. Quelques fois c’était ses fortes cuisses que je pouvais ent****rcevoir pour mon plus grand bonheur. Comme j’étais persuadé que la mère de mon ami ne portait pas plus de culotte, qu’elle ne portait de soutien-gorge, je me sentais rougir comme une tomate chaque fois que le bas du peignoir s’écartait plus qu’il n’aurait du.
Si je prenais un réel plaisir à découvrir fugacement les merveilleux appas de la séduisante mère de Luc, il m’arriva bientôt que mon bas ventre s’orne d’une fâcheuse érection, qui déforma de façon vraiment indiscrète le devant de mon pantalon, me procurant une effroyable gêne. Carole ne tarda pas à s’apercevoir de mon trouble et de ce qui le créait. Ses discrets, mais appuyés coups d’œil en direction de cette protubérance qui m’embarrassait ne fit qu’accentuer mon trouble et mon embarras. Même si le regard qu’elle me lançait ensuite était plus amusé, qu’outré.
Pourtant, malgré mon innocence, je constatais avec un émoi certain, que plus les jours passaient, plus les incidents avec son peignoir se multipliaient ; celui-ci s’ouvrant de plus en plus largement et de plus en plus fréquemment.
Devenu follement amoureux de la mère de mon ami, je m’empressais chaque matin, sitôt mon petit déjeuner avalé, de me rendre chez mon ami Luc, sachant pertinemment que ce dernier serait, soit encore couché, soit sous la douche. Le cœur battant la chamade, je me faisais une joie de passer quelques instants en tête à tête avec Carole, espérant au fond de moi d’avoir l’occasion de découvrir encore un peu plus des appas généreux de celle-ci.

Histoire .. de lire un peu part 3



Un matin, alors que selon l’habitude, nous nous trouvions seuls à la cuisine, Luc faisant sa toilette dans la salle d’eau, Carole se plaignit qu’il fallait qu’elle fasse le lit de son fils chaque matin. Aussitôt, afin de lui donner une bonne image de moi, je me vantais de faire mon lit moi-même tous les jours.

— C’est vrai ? s’exclama Carole… Tu es vraiment un garçon parfait, ce n’est pas comme Luc… Tu ne veux pas m’aider à faire le lit de ton copain ?

Evidement que je le voulais, espérant fortement que lors de cette tache je pourrais percevoir de nouveau quelques parties de ce corps féminin qui me faisait tant fantasmer.
Placé chacun d’un côté du lit de Luc, nous nous escrimâmes à tendres draps et couverture. Plaisantant ou me félicitant, Carole se penchait en avant plus souvent qu’il ne le fallait, tirant le drap, puis le défroissant longuement de la main ou bien retirant une poussière imaginaire. La gorge sèche, je profitais au maximum de l’affolant spectacle qu’elle m’offrait alors. Par l’ouverture généreuse de son peignoir je pouvais voir ses gros seins blancs qu’aucun soutien-gorge ne comprimait, et même une partie de ses mamelons brun foncés.
Si cette vue me ravissait au delà de tout, j’éprouvais quand même un terrible embarras au niveau du bas-ventre, mon sexe s’était raidi et avait largement doublé de volume, formant une protubérance fort disgracieuse sur le devant de mon pantalon. Comme je tachais maladroitement de cacher cette excroissance indiscrète, Carole surprit mon geste :

— Eh bien, que t’arrive-t-il me lança-t-elle en riant… On dirait que tu as quelques ennuis…Ce n’est quand même pas moi qui te met dans un tel état ?

Que pouvais-je répondre, ma timidité et surtout mon innocence m’empêchait de profiter de l’occasion. Souriant de mon embarras, Carole me reconduisit jusqu’à la cuisine, où Luc nous attendait en grignotant une biscotte. Ce jour là, en me disant au revoir, la mère de mon ami me tendit la main que je m’empressais de serrer, mais au moment de la lui lâcher, elle me pressa les doigts avec insistance en me demandant :

Histoire .. de lire un peu part 4

— Demain matin, si tu veux tu peux venir plus tôt, on pourrais prendre un café ensemble… Luc ne boit par de café, et comme je déjeune toujours toute seule, ça me ferais plaisir d’avoir un invité, quand penses- tu ?
— Certainement m’empressais-je de répondre. Je viendrais plus tôt avec plaisir…

Luc enchaîna :

— Si tu acceptes de prendre un café avec ma mère, tu es condamné à le prendre tous les matins.

Je me pinçais les lèvres pour ne pas lui répondre que cela ferait bien mon bonheur. Alors Carole s’approcha de moi pour me faire une bise sur la joue gauche, j’en profitais, le cœur battant pour me coller à elle, frottant avec mon bras ses énormes seins, que je trouvais étonnamment fermes.
Le lendemain matin, qui était un mercredi, je me présentait une demi-heure plus tôt que j’en avais l’habitude. À peine dans le hall d’entrée, l’odeur du café me caressa agréablement les narines. Carole, portant son éternel peignoir, m’accompagna jusqu’à la cuisine où elle me pria de m’asseoir à la table :

— Tu veux bien m’attendre quelques minutes ? me demanda-t-elle d’une voix suave…Le temps que le café passe. Je vais ranger ma chambre en attendant…

Moi qui était si heureux de me trouver en tête à tête avec cette femme si sensuelle, je ressentis une immense déception à l’idée de me retrouver seul. La chambre de Carole se trouvait pratiquement en face de la cuisine, et immédiatement je remarquais que d’où j’étais j’avais une vue parfaite sur les activités de mon égérie. Pour l’instant cette dernière avait entreprit de plier du linge sans faire attention à moi, sans même s’inquiéter que son peignoir par moment s’ouvrait d’une manière des plus indiscrète, suivant les mouvements qu’elle faisait. Le cœur battant à cent à l’heure, je ne manquais pas un des gestes et déplacements de Carole. La vision même fugace de ses gros seins qui ne voulaient pas rester à l’intérieur de son peignoir me rendait malade d’excitation.
A un moment donné, elle se présenta près de la porte, à environ deux mètres de moi, et afin de ramasser des chaussettes sur le plancher elle s’accroupie face à moi, les cuisses largement écartées, dans la position qu’une femme qui urine ; Carole, la mère de mon meilleur ami m’offrait sur un plateau la vue de son sexe extrêmement poilu. Dans mon slip, soudain trop étroit ma verge se redressa vigoureusement, sans que je ne puisse l’en empêcher. Je commençais à avoir très chaud et je devais être rouge comme une tomate.
Son rangement terminé, Carole se dirigea vers moi en replaçant son peignoir sur son corps sensuel que je convoitais de plus en plus.

— Voila, j’ai fini, me lança-t-elle… Tu ne t’es pas trop ennuyé, tout seul ? me demanda-t-elle en affichant un large sourire qui me parut plein de promesses.

Une fois le café servi dans les tasses, Carole s’installa à mes cotés devant la table, ce qui me permit de la voir toute entière y compris ses cuisses dont la rondeur provoquait un écartement du peignoir jusqu’à quelques centimètres de son entrejambe. Mais au moment de boire son café, la mère de Luc s’aperçut qu’elle avait oublié les cuillères et le sucre près de la cuisinière. Voulant les att****r, sans se lever, elle étira le bras en direction des couverts. Dans ce geste, ses jambes suivirent le mouvement de son tronc et s’écartèrent largement l’une de l’autre. Je demeurais tétanisé par le spectacle qui s’offrit alors à mon regard. Le peignoir s’étant complètement ouvert au niveau du bas-ventre, j’eus sous les yeux le sexe abondamment poilu de la mère de mon ami.
Je sentis mes joues et tout mon visage devenir cramoisi. Je demeurais sans voix, la bouche soudainement asséchée. Devant la fixité de mon regard en direction de son entrecuisse, Carole me murmura d’une voix chaude :

— Elles te plaisent tant que ça mes cuisses ?

Histoire .. de lire un peu part 5



Il me sembla que mes yeux me sortaient de la tête, tandis que tout mon visage s’irradiait. Je sentais mon sang me monter à la tête et m’incendier les joues, mes battements de cœur se ressentaient dans ma tête comme des coups de marteaux. Lorsqu’elle sortit de sa chambre en serrant la ceinture de son peignoir, Carole s’aperçut de mon émoi, mon visage devait être violet et comme je portais un short assez court, elle n’eut aucune peine à constater que j’étais en proie à une érection fabuleuse.
Me fixant avec un large sourire, elle me lança :

— Bon, on va prendre un bon café. J’ai l’impression que tu en as rudement besoin.
— Tu sais, je te trouve très gentil. E, tu me plais beaucoup, ajouta-t-elle au bout d’un moment de silence.
— Moi aussi je vous trouve sympathique et… aussi très jolie, parvins-je à articuler, la bouche sèche.
— C’est vrai ? Tu me trouves jolie ? M’interrogea Carole.

Le café étant prêt, ma séduisante hôtesse, se pencha pour remplir ma tasse, me dispensant de répondre. Son peignoir n’était pas complètement fermé. Aussi je ne me privais pas pour contempler ses deux grosses mamelles laiteuses. Carole continuait de me parler alors que j’avais les yeux collés sur ses seins que j’aurais volontiers pris dans mes mains pour les tripoter et même les sucer. Se rendant compte de l’intérêt que je portais à sa poitrine, la mère de Luc me sourit et me demanda :

— Tu as une petite amie ?
— Non… Je ne connais aucune fille… Je… Je suis trop timide pour…
— Peut être que tu devrais être initié par une vraie femme, qui pourrait te montrer comment faire, me proposa-t-elle.
— Vous avez raison, m’empressais-je de répondre, n’osant quand même lui proposer d’être cette femme.

Alors, elle déplaça sa chaise pour s’asseoir face à moi. Ses cuisses étaient assez écartées, provoquant un écartement assez important du peignoir. Ses genoux se trouvaient à trente centimètres des miens et je remarquais que lorsque je baissais mon regard pour loucher sur ses cuisses dévoilées, Carole, dans un mouvement naturel croisait ou décroisait ses jambes dans un mouvement large, ce qui m’offrait une vision intégrale sur son sexe. Je pensais que ce mouvement était en fait du au hasard, mais comme je dirigeais de nouveau mon regard dans la direction de ses cuisses, elle les décroisa pour les recroiser, ainsi qu’elle venait de le faire, m’offrant avec une impudeur certaine son abondante pilosité.
Je commençais à transpirer et à rougir. Extrêmement troublé j’avais du mal à parler et la gorge serrée. Ma bouche était étonnamment sèche. Je me sentais réellement mal à l’aise, et je remarquais bien vite que Carole se rendait compte de mon tourment et semblait prendre du plaisir à me voir dans cet état.

Comments
anyhole said:
Thankyou for my hand job xx
dan-ton-q said:
Merci pour l'amitié mon ami
homevideo said:
Thanks for all the compliments :)
kasoo said:
Thank you for asking me to be your friend x
mainardgcrebs said:
Check out the blog i just posted, i would like feed back, it all true
by the way but i would like to find videos that start from the very
beginning and watch how it develops into the sexual part, the
conversation would be very interesting
roro121 said:
Merci pour ton commentaire sur mes dernières photos. J'adore.
N,hésite pas à en ajouter sur d'autres séries photos ou videos.
Biz
cplbox said:
Thanks for your gift ! Hulk seems to be happy ...
nathan76 said:
Thank you for the gift my friend!
ktheo said:
Merci pour le cadeau! En echange, ma femme tiens à t'offrir une
pipe!
picopelao said:
linda..
 
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