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" Real Yuvutu genuine Member "

 Some competitor pornsites have verified accounts, I think it would make sense for Yuvutu, too. It goes like this: You have to make a photo of yourself holding a paper or laptop screen/tablet/e-book-reader with the name of the website and the user name on it (or written on your body) 

Come on!, just to have fun, to stand out above the crowd or to win a subscription to YUVUTU

Game

it seems my Vagina name is " Love Meat "

A mes pieds!

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Pour moi, tout homme est (ou potentiellement) un fétichiste du pied féminin  ( sans risque, j'affirme que plus de 90% le sont, ou sans doute le cachent comme un vilain petit secret). "Comment en arrives tu à cette conclusion, Yoyo?" me demande t-on. Et bien tout simplement cette chose remonte à l'émancipation des femmes au siècle dernier, le droit de vote;  Les femmes deviennent de plus en plus l'égal dses hommes; Et un genre de soumission s'est installé inconsciemment de la part de ces derniers. Même S. Freud s'est trompé en disant que cette addiction remontait à l'enfance blahblah.
Ce pouvoir de domination sur les hommes est par conséquent juste un fait avéré, absolument pas une dévience  sexuelle ni une pathologie mais une normalité. Le pied féminin a un pouvoir sexuel sur l'homme, indiscutablement.
Sur internet, certaines femmes ont pri conscience de ce réel pouvoir et l'exercent juste en montrant leurs pieds à travers de petites vidéos de quelques minutes où elles ordonnent aux hommes de jouir sur leurs pieds; Cette catégorie de films érotiques s'appelle "Feet joi" et     devenue une spécialité de beaucoup (Sasha Foxx, Taylor Raz,Danica Logan etc etc). Certains sites sont même entièrement dédiés aux adorateurs des pieds.
Maintenant, juste un témoignage:
La première fois que j'ai fait un show en webcam, je m'attendais à quelque chose d'assez conventionnel, du sexe, normal quoi ! Et bien non ! je découvre la webcam de cet inconnu, une cinquantaine d'années, je me souviens qu'il était barbu :) Je me disais que j'allais lui montrer de quoi j'étais capable quand je commence à glisser ma main entre mes cuisses et là surprise, il me demande de lui montrer mes pieds.. :o Au début, j'avoue que n'étant pas trop au fait et peu consciente des pratiques fétichistes ( excusez mon insouciance ^^ ) je me demandais si c'était une blague.. et ce n'était pas une blague ! j'ai vite compris qu'il était là presque que pour ça !



Je m’exécute donc, un peu crédule face à cette demande que je trouvais spéciale mais en même temps, quelque chose m'excitait là dedans, un je ne sais quoi qui ne me laissais pas indifférente, le fait de voir cette homme en adoration sur mes pieds commençait à me faire mouiller de plus en plus, sa façon de me parler, de me demander les choses en m'indiquant à chaque fin de phrase que j’étais "sa maitresse" , me demandant la permission de se toucher, j'avais le contrôle intégrale et j'aimais ça !

Je l'ai donc "autorisé" à se déshabiller puisqu'il me demandait mon autorisation :) et il était en string ! ohhh, encore surprise et j'aime être surprise dans la vie ! il n'était pas vraiment beau, mais il avait un truc quand il me parlait au micro, bref il bandait tellement dans son string, j'avais l'impression qu'il ne s'était pas branlé depuis 3 mois :) et il me confie qu'en effet il aime se frustrer et rester plusieurs jours voir semaines sans éjaculer, encore intéressant, décidément tout ça me surprenait mais était tellement original pour moi que j'appréciais ce moment excitant.

Il salivait rien qu'en voyant mes pieds, il me disait qu'il aurait voulu jouir sur eux, je continuais mon petit jeu, telle une écolière sur d'elle avec son professeur timide et pervers, j'imaginais sa queue entre mes pieds, bien dure, car il bandait vraiment dur !

J'étais trempée, et je m'enfonçais dans le même temps mes doigts entre mes cuisses, c'était bon, trop bon même, je ne me serais jamais doutée que je serais à ce point excitée par cette situation ! Il n'a pas pu se retenir très longtemps et a gicler une quantité de sperme bien épais, waououaahhh, ça y est je le rejoignais dans la jouissance, c'était vraiment trop bon.

Voila, c'était mon premier moment en show prive webcam et je ne m'attendais pas à ça, depuis j'ai compris d’où venait l'expression "prendre son pied" ! ;)
_________________________
Je posterais bientôt des photos pour illustrer mes propos.

Sexist Jokes

Q: What did one saggy boob say to the other saggy boob?
A: "We better get some support before someone thinks we're nuts!"


Q: Is Google male or female?
A: Female, because it doesn't let you finish a sentence before making a suggestion.

Two pilots and one stewardess survive a plane crash ...

... and drift for days in the ocean until they reach a small isolated island, in the middle of nowhere.
After some days, they get the idea that no one is coming to rescue them. It's a sad moment but life goes on, and the survivors sets up a camp, eat fish, drink coconut milk, and fall ***** under the beautiful sky. Some weeks pass.
One day, the stewardess says:
- "Okay guys, we know we're here for a long time, possibly for ever. I know you have needs, and I have needs too. We are good friends, we know each other well ... I think we can do something : I could have sex everyday, one day with one of you, and the other one on the next day, etc. And if anything goes wrong, if one of us wants to stop for any reason, we just stop without asking any question. What do you think ?"

The two pilots look at each other shyly and finally approve. It's the beginning of a new life. They make love every other day, everyone is satisfied, and they all live happy together.

Sadly, one day, the stewardess get sick. And after a few weeks of painful fever and headaches, she dies. The two pilots are very affected. But they decide to be strong, and try to keep living as they can. One day, one of them tells the other:
- "You know ... we know each other for a long time, and after all we've been through, I think we could try ... you know..."
The other pilot answers :
- "Man, I was thinking the same thing. Let's try, and if one of us wants to stop, no questions, we just stop."

And then, they have a sex again, and everything is fine again. Until one day, one of them tell the other
- "Hey ... I'm sorry but, you know, I feel bad about it, it's not as good as it was, it doesn't feel the same. We said that we could stop at any time, so, yeah, I think I want to stop".
- "Oh boy, I totally agree, it's not the same, we can stop, no problem."
- "So ... should we bury her ?"

Bunga Joke

Three guys are captured by a tribe of natives in a far off land. They are brought before the tribal leader who gives them a choice. He says, "what will you have, death or bunga?". The first guys thinks, hmmm wonder what bunga is. "I'll take the bunga". The tribal leader says, "good". Then a dozen tribal members line up and give it to him in the rear.

The tribal leader turns to the second guy and gives him the choice, death, or bunga. The second guy thinks, hmm, that bunga thing is pretty nasty. But death is permanent, "I'll take the bunga". Tribal leader says, "good", and a hundred tribesmen line up and give him the bunga.

The tribal leader gives the choice to the third captive. He thinks a while, hmm, first it was a dozen, then it was a hundred, I don't know man. Heck with it, "I'll take death". The tribal leader says, "good, death .... by bunga!".

Blague Bretonne

Ce sont deux touristes Bob et Maurice qui discutent de leurs dernieres vacances. Et Bob dit à Maurice : 

Bob : Moi j’étais en Bretagne et j’ai testé les pipes Bretonnes. Ca vaut le coup, je te jure ! Alors il y a des pipes à 50€, des pipes à 100€ et à 150€. 
Maurice : C’est quoi la différence ? 
Bob : La pipe à 50 €, la fille enveloppe ton sexe dans une crêpe avec de la confiture, c’est génial ! 
Maurice Ah oui! Et celle à 100€ ? 
Bob : Elle t’enveloppe dans une crêpe encore, mais cette fois ci avec du Nutella et de la Chantilly sur le dessus, c’est pas mal non plus. 
Maurice : Et celle à 150€ ?

Bob : Alors là, je n’ai pas testé jusqu’au bout, quand j’ai vu la fille ramener une bouteille de Grand-Marnier et un briquet, je me suis cassé en courant.

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update 05/22/2017

Blague Corse

ce brave, innocent et aimable M.Dugommeau passe quelques jours de vacances en corse. Brusquement, au détour d'un chemin, un type armé d'une carabine lui saute dessus et l'oblige à s'arrêter.
- Descends de voiture! ordonne t'il d'une voix sans réplique.
M. Dugommeau fais ce qu'on lui-dit, tout tremblant.
- Je vous en supplie, gémit-il. Je n'ai pas d'argent...
- Qui te parle d'argent? Grogne le corse, en braquant sur lui sa carbine. Branle toi...
- Pardon?
- Branle toi; je te dis!
Stupéfait mais terrifié, Dugommeau obtenpère. Quelques minutes plus tard, il est parvenu a ses fins.
- Branle-toi encore!! ordonne le corse.
- Comment? ... Mais c'est impossible. Je viens juste de...
- Branle-toi ou je te bute!
Comme M. Dugommeau n'a pas envie de mourir, il obéit une fois de plus. C'est long, difficile mais parvient de nouveau à ses fins.
- Branle-toi encore petit!
- Non, écoutez, c'est fini. Je n'en peux plus. Et puis c'est humiliant, à la fin..
- Branle toi ou je te bute, j'ai dit!!
Cette fois, il faut plus d'une heure pour obéir à l'ordre inhumain du bandit corse. Epuisé, Dugommeau n'est plus qu'une épave haletante, mais le corse semble enfin satisfait. Abaissant sa carabine, il se tourne vers le maquis et crie :
- Ho, petite soeur! tu peux venir. Le monsieur accepte de t'emmener à bonifacio!

Find the real apricot!

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There is only 1 real apricot .. good luck!

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Histoire .. de lire un peu part 1&2

Aujourd'hui, on m'a fait lire une histoire porno géniale, le fantasme qu'on a tous eu, écrit en bon français (ce qui est rare), récit avec effet creshendo jusqu'à l'apothéose, un bon moment de lecture d'une histoire vieille de 2 ans.
.

J’avais un ami, Luc, avec qui je me rendais au lycée tous les jours, et chez qui j’aimais passer mes jours de congés.
J’avais l’habitude d’aller chercher mon ami à son domicile tous les matins, il habitait très près de chez moi et nous nous rendions ensemble au lycée. Cependant Luc avait la fâcheuse habitude d’être souvent en retard. Aussi quand je frappais à la porte de la maison de ses parents, c’était toujours sa mère, Carole, qui venait m’ouvrir. Son père, routier, était absent la plupart du temps, ne rentrant chez lui qu’a la fin de la semaine seulement. Il avait une journée de repos de temps en temps de façon à être avec son fils, qu’il amenait généralement à la pèche pour la journée. Ce qui me déplaisait car cette journée là je me sentais abandonné et ne savais comment passé mon temps.

Lors de mes visites matinales, la mère de mon camarade se montrait extrêmement gentille avec moi, me complimentant sur mes habits, mes cheveux bouclés ou sur mes yeux bleus. Chaque matin elle me recevait toujours vêtue du même peignoir vert olive, qui lui arrivait à mi-cuisses. À quarante-cinq ans, elle avait l’âge de ma propre mère, Carole était une très belle femme pour l’adolescent que j’étais. De souche italienne, elle possédait de soyeux cheveux noirs qui lui descendaient jusqu’aux épaules, de grands yeux vert irisés, une grande bouche aux lèvres charnues, et surtout le plus important à mes yeux, une poitrine imposante qui déformait le devant de son peignoir, et des hanches larges qui mettaient en valeur une croupe fort rebondie.
Chaque matin je m’arrangeais pour me présenter chez Luc largement en avance, afin de demeurer quelques instants, seul avec sa mère pour laquelle j’éprouvais une véritable adoration. Dans ces moments privilégiés, Carole me parlait comme si j’étais un ami intime, se confiant aisément comme si je pouvais comprendre ses problèmes personnels. Tout en l’écoutant d’une oreille attentive, je profitais des moindres mouvements qu’elle faisait pour essayer de distinguer par l’ouverture de son peignoir, un coin de chair nue. Parfois lors d’un geste un peu plus brusque qu’elle faisait, son vêtement s’ouvrait assez largement pour que je puisse entrevoir une bonne partie de ses gros seins. Quelques fois c’était ses fortes cuisses que je pouvais ent****rcevoir pour mon plus grand bonheur. Comme j’étais persuadé que la mère de mon ami ne portait pas plus de culotte, qu’elle ne portait de soutien-gorge, je me sentais rougir comme une tomate chaque fois que le bas du peignoir s’écartait plus qu’il n’aurait du.
Si je prenais un réel plaisir à découvrir fugacement les merveilleux appas de la séduisante mère de Luc, il m’arriva bientôt que mon bas ventre s’orne d’une fâcheuse érection, qui déforma de façon vraiment indiscrète le devant de mon pantalon, me procurant une effroyable gêne. Carole ne tarda pas à s’apercevoir de mon trouble et de ce qui le créait. Ses discrets, mais appuyés coups d’œil en direction de cette protubérance qui m’embarrassait ne fit qu’accentuer mon trouble et mon embarras. Même si le regard qu’elle me lançait ensuite était plus amusé, qu’outré.
Pourtant, malgré mon innocence, je constatais avec un émoi certain, que plus les jours passaient, plus les incidents avec son peignoir se multipliaient ; celui-ci s’ouvrant de plus en plus largement et de plus en plus fréquemment.
Devenu follement amoureux de la mère de mon ami, je m’empressais chaque matin, sitôt mon petit déjeuner avalé, de me rendre chez mon ami Luc, sachant pertinemment que ce dernier serait, soit encore couché, soit sous la douche. Le cœur battant la chamade, je me faisais une joie de passer quelques instants en tête à tête avec Carole, espérant au fond de moi d’avoir l’occasion de découvrir encore un peu plus des appas généreux de celle-ci.

Histoire .. de lire un peu part 3



Un matin, alors que selon l’habitude, nous nous trouvions seuls à la cuisine, Luc faisant sa toilette dans la salle d’eau, Carole se plaignit qu’il fallait qu’elle fasse le lit de son fils chaque matin. Aussitôt, afin de lui donner une bonne image de moi, je me vantais de faire mon lit moi-même tous les jours.

— C’est vrai ? s’exclama Carole… Tu es vraiment un garçon parfait, ce n’est pas comme Luc… Tu ne veux pas m’aider à faire le lit de ton copain ?

Evidement que je le voulais, espérant fortement que lors de cette tache je pourrais percevoir de nouveau quelques parties de ce corps féminin qui me faisait tant fantasmer.
Placé chacun d’un côté du lit de Luc, nous nous escrimâmes à tendres draps et couverture. Plaisantant ou me félicitant, Carole se penchait en avant plus souvent qu’il ne le fallait, tirant le drap, puis le défroissant longuement de la main ou bien retirant une poussière imaginaire. La gorge sèche, je profitais au maximum de l’affolant spectacle qu’elle m’offrait alors. Par l’ouverture généreuse de son peignoir je pouvais voir ses gros seins blancs qu’aucun soutien-gorge ne comprimait, et même une partie de ses mamelons brun foncés.
Si cette vue me ravissait au delà de tout, j’éprouvais quand même un terrible embarras au niveau du bas-ventre, mon sexe s’était raidi et avait largement doublé de volume, formant une protubérance fort disgracieuse sur le devant de mon pantalon. Comme je tachais maladroitement de cacher cette excroissance indiscrète, Carole surprit mon geste :

— Eh bien, que t’arrive-t-il me lança-t-elle en riant… On dirait que tu as quelques ennuis…Ce n’est quand même pas moi qui te met dans un tel état ?

Que pouvais-je répondre, ma timidité et surtout mon innocence m’empêchait de profiter de l’occasion. Souriant de mon embarras, Carole me reconduisit jusqu’à la cuisine, où Luc nous attendait en grignotant une biscotte. Ce jour là, en me disant au revoir, la mère de mon ami me tendit la main que je m’empressais de serrer, mais au moment de la lui lâcher, elle me pressa les doigts avec insistance en me demandant :

Histoire .. de lire un peu part 4

— Demain matin, si tu veux tu peux venir plus tôt, on pourrais prendre un café ensemble… Luc ne boit par de café, et comme je déjeune toujours toute seule, ça me ferais plaisir d’avoir un invité, quand penses- tu ?
— Certainement m’empressais-je de répondre. Je viendrais plus tôt avec plaisir…

Luc enchaîna :

— Si tu acceptes de prendre un café avec ma mère, tu es condamné à le prendre tous les matins.

Je me pinçais les lèvres pour ne pas lui répondre que cela ferait bien mon bonheur. Alors Carole s’approcha de moi pour me faire une bise sur la joue gauche, j’en profitais, le cœur battant pour me coller à elle, frottant avec mon bras ses énormes seins, que je trouvais étonnamment fermes.
Le lendemain matin, qui était un mercredi, je me présentait une demi-heure plus tôt que j’en avais l’habitude. À peine dans le hall d’entrée, l’odeur du café me caressa agréablement les narines. Carole, portant son éternel peignoir, m’accompagna jusqu’à la cuisine où elle me pria de m’asseoir à la table :

— Tu veux bien m’attendre quelques minutes ? me demanda-t-elle d’une voix suave…Le temps que le café passe. Je vais ranger ma chambre en attendant…

Moi qui était si heureux de me trouver en tête à tête avec cette femme si sensuelle, je ressentis une immense déception à l’idée de me retrouver seul. La chambre de Carole se trouvait pratiquement en face de la cuisine, et immédiatement je remarquais que d’où j’étais j’avais une vue parfaite sur les activités de mon égérie. Pour l’instant cette dernière avait entreprit de plier du linge sans faire attention à moi, sans même s’inquiéter que son peignoir par moment s’ouvrait d’une manière des plus indiscrète, suivant les mouvements qu’elle faisait. Le cœur battant à cent à l’heure, je ne manquais pas un des gestes et déplacements de Carole. La vision même fugace de ses gros seins qui ne voulaient pas rester à l’intérieur de son peignoir me rendait malade d’excitation.
A un moment donné, elle se présenta près de la porte, à environ deux mètres de moi, et afin de ramasser des chaussettes sur le plancher elle s’accroupie face à moi, les cuisses largement écartées, dans la position qu’une femme qui urine ; Carole, la mère de mon meilleur ami m’offrait sur un plateau la vue de son sexe extrêmement poilu. Dans mon slip, soudain trop étroit ma verge se redressa vigoureusement, sans que je ne puisse l’en empêcher. Je commençais à avoir très chaud et je devais être rouge comme une tomate.
Son rangement terminé, Carole se dirigea vers moi en replaçant son peignoir sur son corps sensuel que je convoitais de plus en plus.

— Voila, j’ai fini, me lança-t-elle… Tu ne t’es pas trop ennuyé, tout seul ? me demanda-t-elle en affichant un large sourire qui me parut plein de promesses.

Une fois le café servi dans les tasses, Carole s’installa à mes cotés devant la table, ce qui me permit de la voir toute entière y compris ses cuisses dont la rondeur provoquait un écartement du peignoir jusqu’à quelques centimètres de son entrejambe. Mais au moment de boire son café, la mère de Luc s’aperçut qu’elle avait oublié les cuillères et le sucre près de la cuisinière. Voulant les att****r, sans se lever, elle étira le bras en direction des couverts. Dans ce geste, ses jambes suivirent le mouvement de son tronc et s’écartèrent largement l’une de l’autre. Je demeurais tétanisé par le spectacle qui s’offrit alors à mon regard. Le peignoir s’étant complètement ouvert au niveau du bas-ventre, j’eus sous les yeux le sexe abondamment poilu de la mère de mon ami.
Je sentis mes joues et tout mon visage devenir cramoisi. Je demeurais sans voix, la bouche soudainement asséchée. Devant la fixité de mon regard en direction de son entrecuisse, Carole me murmura d’une voix chaude :

— Elles te plaisent tant que ça mes cuisses ?

Histoire .. de lire un peu part 5



Il me sembla que mes yeux me sortaient de la tête, tandis que tout mon visage s’irradiait. Je sentais mon sang me monter à la tête et m’incendier les joues, mes battements de cœur se ressentaient dans ma tête comme des coups de marteaux. Lorsqu’elle sortit de sa chambre en serrant la ceinture de son peignoir, Carole s’aperçut de mon émoi, mon visage devait être violet et comme je portais un short assez court, elle n’eut aucune peine à constater que j’étais en proie à une érection fabuleuse.
Me fixant avec un large sourire, elle me lança :

— Bon, on va prendre un bon café. J’ai l’impression que tu en as rudement besoin.
— Tu sais, je te trouve très gentil. E, tu me plais beaucoup, ajouta-t-elle au bout d’un moment de silence.
— Moi aussi je vous trouve sympathique et… aussi très jolie, parvins-je à articuler, la bouche sèche.
— C’est vrai ? Tu me trouves jolie ? M’interrogea Carole.

Le café étant prêt, ma séduisante hôtesse, se pencha pour remplir ma tasse, me dispensant de répondre. Son peignoir n’était pas complètement fermé. Aussi je ne me privais pas pour contempler ses deux grosses mamelles laiteuses. Carole continuait de me parler alors que j’avais les yeux collés sur ses seins que j’aurais volontiers pris dans mes mains pour les tripoter et même les sucer. Se rendant compte de l’intérêt que je portais à sa poitrine, la mère de Luc me sourit et me demanda :

— Tu as une petite amie ?
— Non… Je ne connais aucune fille… Je… Je suis trop timide pour…
— Peut être que tu devrais être initié par une vraie femme, qui pourrait te montrer comment faire, me proposa-t-elle.
— Vous avez raison, m’empressais-je de répondre, n’osant quand même lui proposer d’être cette femme.

Alors, elle déplaça sa chaise pour s’asseoir face à moi. Ses cuisses étaient assez écartées, provoquant un écartement assez important du peignoir. Ses genoux se trouvaient à trente centimètres des miens et je remarquais que lorsque je baissais mon regard pour loucher sur ses cuisses dévoilées, Carole, dans un mouvement naturel croisait ou décroisait ses jambes dans un mouvement large, ce qui m’offrait une vision intégrale sur son sexe. Je pensais que ce mouvement était en fait du au hasard, mais comme je dirigeais de nouveau mon regard dans la direction de ses cuisses, elle les décroisa pour les recroiser, ainsi qu’elle venait de le faire, m’offrant avec une impudeur certaine son abondante pilosité.
Je commençais à transpirer et à rougir. Extrêmement troublé j’avais du mal à parler et la gorge serrée. Ma bouche était étonnamment sèche. Je me sentais réellement mal à l’aise, et je remarquais bien vite que Carole se rendait compte de mon tourment et semblait prendre du plaisir à me voir dans cet état.

Histoire .. de lire un peu part 6



— Tu veux un biscuit avec ton café, me demanda-t-elle mettant ainsi un terme à mon émoi.

Avant que j’aie pu répondre, elle se leva pour aller chercher la confiserie promise. Comme elle tentait de passer derrière moi, et que l’espace entre moi et le bar était restreint, je tentais de me lever pour lui laisser le passage. Mais aussitôt Carole m’appuya sur les épaules de ses deux mains m’obligeant à me rasseoir :

— Reste assis, me dit-elle… Je suis capable de passer, je ne suis pas si grosse !

Comme elle s’approchait de moi, pris d’une idée perverse, je laissais mon bras dépasser sournoisement de la chaise sur laquelle j’étais assis, raccourcissant le passage déjà fort étroit. Lorsque Carole, malgré l’étroitesse de l’accès passa dans mon dos, je sentis ses cuisses se frotter sur mon coude. Elles me semblèrent extrêmement fermes. J’attendis son retour avec impatience, le cœur battant. Lorsqu’elle revint, le paquet de biscuit à la main, mon coude accrocha le bord de son peignoir, l’écartant largement. Aussitôt je sentis la douceur de sa cuisse sur mon bras. Et comme je remontais celui-ci, mon coude se trouva au beau milieu de ses deux cuisses chaudes et veloutées, la pointe enfoncée dans ses poils pubiens. Etonné, je sentis un liquide chaud mouiller mon bras.
Le visage empourpré, Carole m’offrit ses biscuits. Mais avant que j’ai eu le temps de porter la friandise à ma bouche, mon hôtesse, s’approcha rapidement de moi et me saisissant la tête, elle posa ses lèvres sur les miennes. J’avais le cœur dans la gorge, sa langue douce et chaude s’infiltra habilement entre mes lèvres pour finalement s’enfoncer dans ma bouche. Cette langue qui me parut étonnamment grosse et gluante envahit ma gorge. D’abord surpris par ce baiser, inconnu pour moi, je me laissais faire, passif. Puis comprenant que je devais moi aussi me montrer actif je lançais ma langue à la rencontre de celle de la femme, la caressant maladroitement.

— Tu n’as jamais embrassé de filles ? me demanda Carole en se reculant.
— Non… Avouais-je timidement.
— Je suis la première ? continua Carole en me fixant d’un air extasié.
— Ou… oui…

Comme si cet aveu avait déclenché une passion nouvelle, Carole se jeta sur moi pour de nouveau me fouiller la bouche de sa langue agile. Je tentais cette fois de m’appliquer en imitant les mouvements de l’organe féminin qui frétillait dans ma bouche. Peu à peu, sous ces assauts, ma timidité disparut. J’osais alors avancer une main dans l’ouverture du peignoir pour me saisir d’un sein, que j’entrepris de malaxer sur toute sa surface. Prenant un extrême plaisir, je fis rouler le téton entre mes doigts. Il était dur et certainement sensible, car Carole se mit aussitôt à pousser des petits gémissements.
Jamais je n’avais bandé aussi fort. J’avais l’impression que ma verge allait jaillir de mon short. Haletante Carole se redressa me tirant à elle pour me faire lever de ma chaise. Une fois debout l’un contre l’autre, ma sensuelle hôtesse repoussa les pans de son peignoir et s’emparant de mes deux mains, elle les posa sur ses énormes mamelles à la peau si soyeuse.

— Caresse mes seins, gémit-elle.

Je m’exécutais sans me faire prier, malaxant les chairs fragiles avec frénésie. Encore innocent, je demeurais ébahi en découvrant combien les tétons étaient durs et énormes. Nous haletions tous les deux. L’excitation était à son comble.

Histoire .. de lire un peu part 7


— Ho oui, gémit Carole en pressant fiévreusement mes mains contre ses seins gonflés, m’encourageant à continuer mon malaxage mammaire.

Soudain, alors que je venais accidentellement de pincer fortement l’un des boutons de chair durci, Carole se jeta sur ma bouche pour m’embrasser fougueusement. Tout en me fouillant presque rageusement l’intérieur du palais de sa langue diabolique, elle posa sa main sur la bosse que faisait mon membre viril tendu. Avec beaucoup de douceur elle me caressa par-dessus le tissu de mon short.
Nous restâmes un long moment ainsi, nous procurant mutuellement du plaisir. Puis abandonnant enfin son baiser, Carole me regarda dans les yeux :

— Tu veux, que je t’apprenne ce qu’un homme doit savoir faire à une femme ?

Comme si je pouvais refuser. Je n’avais pas lâcher ses seins que je continuais à presser des mes dix doigts. Se reculant pour échapper à mes attouchements Carole me repoussa, me forçant à m’asseoir sur ma chaise.

— Regarde, me dit-elle. Je vais te montrer à quoi ressemble une femme.

Elle fit deux pas en arrière et dénoua la ceinture de son peignoir, qu’elle retira lentement, comme pour se faire désirer un peu plus. Je ne perdis pas connaissance, mais je n’en étais pas loin, à la vue de ce corps nu si proche de moi. Me faisant face, la mère de mon ami se caressa les seins d’une manière si sensuelle, que j’en eus très vite la gorge sèche. Presque machinalement je posais une main sur ma verge gonflée pour la presser avec émotion. Me fixant, les yeux brillants étrangement, Carole approcha sa chaise pour y déposer son pied droit. Sa cuisse largement écartée m’offrit une vue parfaite sur son sexe, dont elle écarta les lèvres avec deux doigts pour me montrer sa vulve rose et luisante.
Subitement, comme pris d’une ferveur païenne, je tombais à genoux aux pieds de la femme dénudée. Se trompant sur mon geste, Carole me demanda d’une voix soudain changée.

— Tu veux embrasser ma chatte ?

Je savais par ouïe dire que ce genre de baiser se pratiquait entre amants, mais jamais je ne l’avais pratiqué moi-même. Je ne savais pas vraiment comment je devais m’y prendre. Heureusement pour moi, Carole, follement excitée m’agrippa la tête et poussa mon visage contre sa vulve extrêmement poilue.

— Embrasse là, me commanda-t-elle d’une voix hachée.

Je posais alors ma bouche contre les lèvres humides du sexe féminin. Une odeur épicée me monta aux narines. C’était la première fois que je voyais une chatte de si près. Même si j’en avais follement rêvé, je me trouvais totalement idiot, ne sachant pas vraiment comment m’y prendre. Heureusement pour moi, Carole me guida, prise par sa passion dévorante. Appuyant fortement mon visage contre sa longue fente, pareille à une blessure sanguinolente, elle m’encouragea d’une voix rauque :

— Embrasse ma chatte, mon chéri… Tu sens comme je mouille…

Pour le sentir, je le sentais, mes lèvres baignaient dans une onctuosité odorante. Fermant les yeux, je me lançais à l’eau. Timidement, je commençais à embrasser la vulve ruisselante, la couvrant de petits baisers appuyés.

— Oui, c’est bien, m’encouragea Carole… Lèche-là… Enfonce ta langue à l’intérieur…

Obéissant, je m’exécutais, tachant de faire de mon mieux. Je promenais ma langue à l’intérieur de cette faille humide, l’enfonçant légèrement à l’intérieur des chairs chaudes et gluantes. Aussitôt, Carole se mit à pousser des petits gémissements, Puis je sentis ses deux mains se saisir de ma tête pour l’immobiliser. Agitant son bas-ventre d’avant en arrière, elle entreprit de frotter avec fougue, son clitoris contre ma bouche et mon menton. Je ne tardais pas à m’apercevoir que son sexe était de plus en plus dégoulinant de sécrétion, j’avais un goût de liquide gluant et assez salé dans la bouche, ce qui me surprenait beaucoup, sans vraiment me déplaire.

Histoire .. de lire un peu part 8

 
Cependant au bout d’un instant, Carole cessa tout mouvement, s’immobilisant brusquement, tandis qu’une douce plainte jaillissait de sa gorge, brisant le silence de la cuisine. Puis au bout de quelques minutes, elle me libéra.

— C’était rudement bon, tu sais, me dit-elle dans un sourire…Assied-toi !

La bouche et le menton littéralement trempés par tout le liquide qui s’était échappé de la vulve de ma sensuelle hôtesse, le sexe effroyablement bandé, je me réinstallais sur ma chaise, curieux de connaître la suite des événements.
Sans un mot, Carole pivota sur elle-même pour me montrer sa croupe énorme, que je trouvais magnifique. Devant la fixité de mon regard, Carole me lança :

— Elles te plaisent mes fesses ?… Regarde !

Perverse, elle se baissa en avant en écartant largement ses jambes, ce qui me permit d’admirer ses fesses, son anus rose et les grandes lèvres de sa longue vulve. Penchée en avant, le crâne effleurant presque le sol, me fixant entre ses jambes largement écartées et légèrement pliées, Carole lança ses deux mains entre ses cuisses afin d’écarter les bords ourlés de sa chatte broussailleuse. J’eus sous les yeux le spectacle hallucinant des plis et replis rouges vifs et luisants de l’intérieur de sa vulve. Je mourais d’envie d’y enfoncer mes doigts, de sentir ces chairs palpitantes enserrer mes phalanges. Combien de doigts pourrais-je y enfoncer ? Ainsi maintenu écarté le sexe féminin me paraissait immense.

— Tu n’as pas envie de me faire l’amour, me demanda soudain Carole ?… Tu ne veux pas enfoncer ta queue dans ma chatte ?… Regarde tu serais bien à l’intérieur de mon ventre!…

N’attendant même pas ma réponse, qui de toute façon n’aurait pas été négative, Carole se redressa et me saisissant la main elle me tira jusqu’à sa chambre. Là, debout l’un en face l’un de l’autre, nous nous embrassâmes de nouveau, passionnément. Ayant perdu toute timidité, j’en profitais pour laisser courir mes doigts sur ce corps si sensuel, frôlant les larges hanches évasées, pétrissant les énormes fesses, les écartant largement l’une de l’autre. Est-ce le fait de mes caresses, pourtant bien maladroites, Carole, accrochée à mon cou, commença à s’agiter contre mon corps, frottant lascivement son bas-ventre nu contre l’imposante bosse que faisait ma verge tendue.

— Déshabille-toi, grogna-t-elle soudain en se reculant, échappant ainsi à mes attouchements de plus en plus précis en direction de son anus.

Avec des gestes désordonnés, elle voulut m’aider à enlever mes vêtements. En moins de trente secondes je me retrouvais aussi nu que mon initiatrice. Au bas de mon ventre, ma bite se dressait orgueilleusement, tandis qu’une douleur me tordait les entrailles.
Sans un mot, Carole grimpa sur le lit conjugal où elle s’allongea sur le dos. Là me fixant avec une intensité que je ne lui connaissait pas elle écarta largement ses cuisses, me dévoilant son sexe abondamment poilu.

— Viens ! M’appela-t-elle… Viens entre mes jambes mon chéri… Je veux que tu prennes le temps de découvrir ma chatte, je veux que tu saches dans quoi tu vas enfoncer ta queue, tu vas voir, c’est très doux et chaud…

Tout en me parlant, elle écarta les longs poils qui me cachaient l’entré de son sanctuaire, et de ses deux mains elle ouvrit sa longue fente cramoisie. Du fait de ma position agenouillé entre ses cuisses, que je profitais pour caresser au passage, je pouvais contempler sa vulve. Je remarquais à la brillance des parois internes qu’elle était excessivement humide. À la commissure supérieure des épaisses lèvres sexuelles je remarquais une énorme excroissance rose, que je devinais être ce clitoris dont chaque garçon au lycée parlait, sans l’avoir vraiment vu.

Histoire .. de lire un peu part 9


Terriblement excité par le spectacle plutôt obscène que m’offrait généreusement la mère de mon ami, je m’approchais de cette dernière avec ma bite douloureusement tendue. Ecartant encore plus largement l’entré de son vagin, Carole m’invita à la pénétrer d’une voix oppressée.

— Oui, mets-la moi… Enfonce ta queue dan ma chatte, regarde je l’ouvre bien pour que tu puisse entrer dans mon ventre… Viens mon chéri… Prends-moi…

Je n’en croyais pas mes yeux de voir ce sexe féminin offert à mes désirs, à ma disposition. Pensant sans doute que je n’arriverais pas à la pénétrer, Carole se saisit de ma bite de ses doigts pour diriger mon gland à l’entrée de sa faille sexuelle. Alors je me laissais aller et m’allongeait sur elle, m’appuyant sur mes coudes.
Avec une énorme émotion je sentis ma verge s’enfoncer progressivement dans le conduit vaginal d’une extrême onctuosité. J’étais terriblement excité par cette situation. C’était la première fois que j’enfonçais mon membre viril dans le sexe d’une femme. J’en avais tellement rêvé. Durant quelques secondes, j’eus un peu honte de voir la mère de mon meilleur ami complètement nue sur son lit et moi aussi nu qu’elle, en train de la baiser. Cependant ce sentiment s’envola très vite, remplacé par un indicible contentement. Une fois ma queue enfoncée entièrement dans la profonde vulve bouillante, je sentis mes couilles venir heurter les fesses de ma compagne, qui sans que je comprenne pourquoi se mit à gémir sans retenue. Prise d’une espèce de frénésie, elle avançait son bassin et relevait ses jambes en les écartant le plus possible, pour s’offrir sous un meilleur angle, me facilitant une pénétration plus profonde.
J’entamais alors ce mouvement de va-et-vient vieux comme le monde, faisant coulisser mon dard de chair dans les entrailles féminines, lentement pour mieux savourer le frottement des chairs moites et brûlantes sur ma verge, cela me plaisait énormément.

— Plus vite ! Gémit soudain Carole… Va plus vite mon chéri… Baise-moi bien à fond.

Puisqu’elle me le demandait, j’accélérais alors mon mouvement pour finir par de grands coups de boutoir qui m’enfonçaient violemment dans la chatte de plus en plus ruisselante de jus chaud et onctueux. Plus mes coups de reins se faisaient violent, plus ma compagne se cambrait en poussant de véritables cris de plaisir. Haletante, elle s’accroche à mon cou pour m’embrasser avec fougue. Nos langues se caressèrent dans un bain de salive, alors que ses gros seins se trouvèrent écrasés par ma poitrine.
J’étais au paradis. Depuis le temps que je rêvais de faire l’amour à la mère de mon ami, qui ne loupait aucune occasion pour m’aguicher avec l’ouverture de son peignoir, j’étais enfin arrivé à mes fins, elle était pour moi tout seul, toute nue dans mes bras, ma langue dans sa bouche, ma bite entre ses cuisses, bien au fond de son ventre. Des gémissements de plus en plus fort sortaient du fond de sa gorge, tandis que tout son corps de tendait, s’arquait, s’offrait à mon membre viril. Ses mains me griffaient le crâne. Je n’arrivais pas à réaliser ce qu’il m’arrivait. Je voyais et sentais ma queue entrer et sortir de cette forêt de poils noirs. Carole avait fermé les yeux pour mieux savourer ce moment. Entre deux gémissements langoureux, elle me marmonnait entre ses dents qu’elle aimait ça, que je la rendais enfin heureuse.

— Oh oui ! Vas-y mon chéri, enfonce ta bien ta queue dans mon ventre… Vas-y baises-moi profondément… Défonce-moi la chatte, elle est à toi…

Histoire .. de lire un peu part 10

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 Tu as aimé ? Me demanda-t-elle doucement. Tu as bien joui ?
— Oh oui, répliquais-je comblé. Si je n’ai pas perdu connaissance, c’est un miracle.

Carole se mit à rire :

— Tu es sûr que c’est ta première expérience ?
— Oui, c’est la première fois.
— Eh bien, il me semble que tu es plutôt doué, me complimenta-t-elle.

M’attirant à elle, Carole m’embrassa à pleine bouche. Nous avons passé dix minutes à nous embrasser et nous caresser mutuellement. Au bout d’un moment, m’ayant repoussé hors de son sexe, elle se redressa pour se pencher sur ma virilité encore à demi bandée. Lorsque je sentis la pointe de sa langue effleurer mon gland tout poisseux de nos sécrétions amoureuses, je ne pus refouler un geste de recul, songeant qu’elle ne pouvait lécher les résidus de nos jouissances respectives, ce n’était pas propre. Comprenant mon émoi, Carole tint à me rassurer :

— Tu sais, en amour, rien n’est sale… Ton sperme ou mon jus, mon foutre, comme certain l’appelle, sont des liquides savoureux… Regarde je vais sucer ta queue et crois moi, je vais me régaler.

Je demeurais plutôt surpris de ce que je venais d’entendre. Evidemment, au lycée, certains de mes camarades avançaient, d’un air supérieur, que des femmes leur avaient fait des pipes et qu’elles avaient avalé leur sperme. Mais peu d’entre nous les avaient crus.
Cependant, au bas de mon ventre, la mère de Luc, joignant le geste à la parole, se mit à me sucer la bite avec ardeur. Si bien qu’en un rien de temps, je me remis à bander avec autant de f***e qu’avant mon éjaculation. Je n’en revenais pas. D’habitude, lorsque je me branlais, le matin dans mon lit, il suffisait que je me fasse jouir et j’étais tranquille pour la journée. Or sous la fellation savante et terriblement voluptueuse que je me procurait Carole, voila que je mon sexe se durcissait de nouveau, dix minutes après qu’il eut déchargé sa réserve de sperme.
Profitant que ma sensuelle initiatrice était penchée sur mon bas-ventre, occupée à me sucer d’une bouche experte, je n’eus qu’à tendre le bras pour pouvoir lui caresser les fesses. Je les pétris avec ferveur, les malaxant, les écartant largement l’une de l’autre pour contempler le minuscule orifice brun qui s’y cachait. Mais découvrant aussi la longue fente broussailleuse, dans laquelle je venais de m’épancher, l’envie me prit d’y coller mes lèvres pour en goûter le bouquet. Me contorsionnant habilement, je réussis à infiltrer mon visage entre les deux cuisses à la chair si douce. Le nez enfoui entre les opulentes fesses, je me mis alors à fouiller la vulve nacré de ma langue. Je trouvais les lèvres vaginales étonnamment collantes et dégageant une odeur bizarre qui me rebuta quelque peu. Mais ne voulant pas montrer à ma compagne mon répulsion pour sa chatte dans laquelle j’avais déversé ma semence, je m’attaquais à son anus, petit œillet rose et plissé qui réagit aussitôt aux caresses de ma langue. Quelques minutes se passa ainsi, où nous nous léchâmes de concert, nous procurant un indicible plaisir. Soudain Carole abandonna ma verge frémissante pour me demander :

Histoire .. de lire un peu part 11



— Tu aimes que je te suce la bite ?
— J’adore, lui répondis-je.

Que pouvais-je répondre d’autre.

— Moi aussi, j’aime que tu me lèches le cul ! Ronronna-t-elle… C’est rudement bon !

Un moment passa, avant qu’elle reprenne la parole :

— Tu aimerais enfoncer ta queue entre mes fesses ?

Je restais sans voix. C’était trop beau. La mère de mon meilleur ami venait de m’offrir ce que tout adolescent espère, mais que très peu obtienne : faire l’amour avec une vraie femme, pouvoir enfoncer son membre viril dans un sexe féminine. Et voila que cette même femme me demandait si je désirais l’enculer, comme on disait entre nous au lycée.

Devant mon silence, Carole continua :

— Tu sais, jamais un homme ne m’a pénétré par là. Mais pour te remercier du plaisir que tu m’as donné, je veux bien essayer avec toi… Ça te ferais plaisir ?…
— Oh oui, réussis-je à bégayer.
— Attends-moi !

Étonné, je l’a vis se diriger vers la salle de bain. Elle en revint, tenant un tube à la main. S’installant de nouveau à mes cotés elle me précisa :

— Ça aidera… Pour moi aussi ce sera la première fois, il vaut mieux prendre quelques précautions.

Elle ouvrit le tube pour s’enduire la main d’une crème translucide avec laquelle, elle me massa la verge.

— Avec cette crème, ça glissera plus facilement, tint-elle à me prévenir.

Sous le prétexte de m’enduire le membre de cet onguent, Carole me branla d’un mouvement des plus suave, faisant grimper le désir dans mon bas-ventre. Enfin jugeant ma virilité suffisamment lubrifiée, mon ardente initiatrice, me tendit le tube et se couchant sur le ventre, lança ses mains dans son dos pour écarter largement ses fesses.

— À toi, me demanda-t-elle… Passe-moi de la crème dans mon petit trou.

Je n’en revenais toujours pas. Devant moi, à quelques centimètres de mes yeux, Carole, la mère de mon meilleur ami, celle qui quelques jours plus tôt m’accueillait comme son fils, m’offrait avec une réelle impudeur son petit trou du cul légèrement poilu. La gorge sèche, j’approchais l’embout de l’orifice anal, et je pressais le tube. La crème incolore en jaillit, pénétra l’anus relâché, avant de déborder de chaque côté du minuscule cratère.

— Fais-la bien pénétrer à l’intérieur avec ton doigt, me conseilla Carole, m’offrant son cul dans une position des plus obscène.

Reposant le tube, j’étalais la crème à l’aide de mon majeur de la main droite, tout autour de la collerette fripée, massant consciencieusement les bords avec un certain plaisir. Peu à peu, cependant, comme attiré par cet orifice si tentant, mon doigt glissa jusqu’au centre du mini cratère de chair, s’y enfonça lentement. Lorsque ma première phalange se fut enfoncée dans le conduit anal, il me sembla que celui-ci s’ouvrait, s’écartait de lui-même pour accepter mon intrusion. Je continuais donc à f***er, et bientôt tout mon doigt se trouva fiché dans le cul féminin, sans que cela ne m’ait posé de problème. Il est vrai que la grosseur de mon majeur était loin d’atteindre le volume de mon sexe bandé.

Histoire .. de lire un peu part 12

— Oui, frotte bien, m’encouragea Carole en cambrant ses reins au maximum.

Puisqu’elle me le demandait avec une réelle insistance, j’activais mon doigt dans l’orifice anal, éprouvant un certain plaisir à explorer ce cul féminin étonnamment resserré par rapport à la vaste vulve que j’avais fouillé de ma bite quelques instants plus tôt. Comblé, je fis coulisser mon majeur dans le mignon petit trou, sodomisant ma partenaire de mon doigt rigide.

— Oh oui, c’est bon gémit Carole au bout d’un instant… Continu mon chéri… Branle-moi bien le cul… Ohhh oouuii … Ouiii…

Étonné qu’elle puisse ressentir un tel plaisir par ce trou, j’accélérais mon pistonnage. Mais alors un désir pervers me vint à l’esprit. Accolant mon index à mon majeur, j’enfonçais mes deux doigts dans le cul féminin copieusement lubrifié par la crème que j’y avais versé et les activais fébrilement.

— Oh oui, c’est encore meilleure, grogna aussitôt Carole en lançant furieusement son derrière au-devant de mes doigts… Viens maintenant m’exhorta-t-elle ! Je veux sentir ta queue dans mon cul !… Mets-la moi !

D’un coup de reins, elle se positionna à quatre pattes devant moi, et en passant une de ses mains entre ses cuisses, elle se saisit de ma bite qu’elle dirigea entre ses fesses. Le bout arrondi de mon gland s’appuya sur son œillet rose, qui me semble extrêmement petit.

— Là, tu y es, me prévint Carole d’une voix sourde… Va doucement, tu es si gros…

Avec émotion, je sentis comme des pulsations émanant du minuscule orifice anal. Agrippant fermement les larges hanches de mon initiatrice, que la position rendait encore plus denses, je poussais pour enfoncer mon dard dans ce cul offert. Mais contrairement à l’introduction vaginale, qui s’était déroulée dans un glissement, l’orifice anal résista à ma poussée, faisant ployer ma verge pourtant rigide. Carole poussa un petit gémissement, je la voyais agrippée des deux mais le polochon.

— Oh comme tu es gros, gémit-elle… Vas-y pousse !

Doutant du résultat, j’exerçais une nouvelle pression, en tirant à moi Carole que je tenais fermement par les hanches. Celle-ci poussa un nouveau gémissement, suivit aussitôt par un petit cri. Sans que je me rende compte de ce qui m’arrivait, je me retrouvais fiché jusqu’aux couilles dans le cul féminin qui venait de s’écartelé brusquement.

— Oui, oui, ça y est grogna Carole… Ne bouge plus… Oooh c’est terrible, tu m’as défoncé le cul… Ne bouge pas, je t’en prie… Pas tout de suite.

Son anus .était tellement serré que j’avais l’impression que mon gland était divisé en deux par un élastique trop petit, je sentais le bout de ma bite gonflé à l’intérieur des intestins de ma folle partenaire qui gémissait et poussait des petits cris de douleurs. Je demeurais immobile, ivre de joie. J’enculais une femme. Quand je raconterais ça aux copains, j’allais tous les estomaquer.

— Vas-y, me demanda enfin Carole… Mais va doucement, j’ai l’impression que tu m’as déchiré le cul.

Je commençais alors à m’agiter, imprimant un va-et-vient entre ces fesses tant convoitées. Carole avait passé sa main entre ses cuisses et se caressait le clitoris en poussant des petits gémissements

— Oh oui ! Vas-y mon chéri, encules-moi bien à fond, défonce moi…

Histoire .. de lire un peu part 13



La maintenant par les hanches, qu’elle avait extraordinairement rondes et douces, j’avais une vue incroyable sur son merveilleux cul que j’admirais depuis des mois. Sa raie des fesses était assez large et remplie de poils noirs. Je voyais ma bite entrer et sortir de l’anus dilaté par mon membre. J’étais excité comme jamais je ne l’aurais imaginé et les gémissements plaintifs de ma compagne m’encourageaient à continuer. J’accélérais peu à peu mon mouvement de va-et-vient, pistonnant le cul accueillant de plus en plus vite et de plus en plus profondément. Carole poussait de tels cris, que je me demandais si elle éprouvait du plaisir ou de la douleur.
Mais d’un seul coup je senti mon sperme monter de mes couilles gonflées à ma verge frémissante. Sans que je puisse me retenir je lâchais mon sperme par saccades dans les intestins de la mère de Luc, mon ami. J’eus l’impression de me vider entièrement, tant l’éjaculation dura. Carole se raidit subitement et grogna comme un a****l, son corps tremblait comme une feuille. Etant penché sur elle, je lui caressais l’intérieur des cuisses que je trouvais abondamment mouillées, tant ma complice avait joui.
Epuisé par cet acte intime, je retirais ma verge de l’anus inondé. Elle était extrêmement sensible. De petites plaques brunâtres témoignaient sans aucun doute de l’endroit où je l’avais plongé. Se redressant, Carole me serra dans ses bras, ses tendres baisers me remercièrent de tout ce plaisir qu’elle venait de vivre et partager avec moi.

— Tu sais, c’est la première fois que je me fais enculer et c’est toi que j’ai choisi pour me faire vivre ce moment spécial. J’ai eu un peu mal au début, mais par la suite j’ai jouis comme une folle, tu m’as procuré énormément de plaisir. Je n’aurais jamais songé que l’on puisse éprouver autant de plaisir de ce côté là… C’est toi qui me l’a fait découvrir…

Devant ses aveux, je me sentais gêné mais très fier d’avoir pour la première fois de ma vie, donné autant de plaisir à une femme mûre et expérimentée. Puis la journée passa, en grignotant des biscuits, nous avons continué à faire l’amour en s’embrassant cette femme qui était devenue amoureuse de moi, et je dois admettre que moi aussi je commençais a éprouver ses sentiments pour cette femme merveilleuse. Jusqu’à la fin de la journée, je l’ai baisé et enculé plusieurs fois, à notre grand plaisir et cette journée bien remplie était le début d’une relation qui dura quatre ans. Elle fut la femme de ma vie, et même aujourd’hui, à 52 ans, je pense encore à cette femme qui m’a tant donné. Sa personnalité, son corps m’ont marquaient pour la vie. Aujourd’hui vivant en Amérique du nord, j’ai connu plusieurs femmes avec le sexe rasé, et je dois dire que le sexe de Carole très poilu m’excitait bien plus, je suis devenu, grâce à elle, un amateur de sexe poilu, c’est à dire un sexe naturel..

Glory for fun!


Cette photo est une création, faite avec le vrai visage de mon amie sur un corps d'ange. Personellement, nous trouvons ça très réussi et magnifique.

Cette photo est aussi l'avatar de notre Facebook, nous sommes aussi disponibles là-bas, si vous êtes un couple, vous pouvez demander notre nom par message privé. (Possibilité de webcam)

We are also english speakers, feel free to send us a message.
 
This photo is a creation, made with the real face of my girlfriend on an angel body. Personally, we find this picture so beautiful - This photo is also the avatar of our Facebook, we are available there, if you are a couple, you may ask our nickname by private message. (Webcam possibility on Yuvutu for verification)

Midlife Crisis Jokes for Women
 

Too good not to share…(even though I didn’t write them – I shared these at our Morning Break finale). I’m still recovering from the karate birthday party (with 9 hyper little boys) Sunday afternoon, and  I needed a laugh too. Happy Tuesday!

Midlife is when the growth of the hair on our legs slows down. This gives us plenty of time to care for our newly acquired mustache.

Midlife women no longer have upper arms; we have wingspans. We are no longer women in sleeveless shirts – we are flying squirrels in drag.

Midlife has hit when you stand naked in front of the mirror and you can see your rear end without turning around.

Midlife is when you bounce (a lot) but you don’t bounce back. It’s more like splat!

Midlife is when you want to grab every firm young lovely in a tube top and scream, “listen, honey, even the roman Empire fell, and those things will too!”

Midlife is when you realize that, if you were a dog, you would need a control top flea collar.

Midlife is when you go to the doctor and you realize you are now so old, you have to pay someone to look at you naked.

You know you are getting old when you go for a mammogram and know it is the only time someone will ask you to appear topless in a film.

Midlife brings the wisdom that life throws you curves, and that now you are sitting on your biggest ones.

Midlife can bring out your angry, bitter side. You look at your latte-swilling, beeper-wearing know-it-all ***** and think, “For this I have stretch marks”?

Midlife is when your memory really starts to go: the only thing you still retain is water.

The good news about midlife is the glass is still half-full. Of course, the bad news is that it won’t be long before your teeth are soaking in it!


by _yoyo74_ (a "positive" friend of Glory)

That moment...

That moment when your shadow is having more  fun than you!

Chauvinism

It's rare when French people show their patriotism .. problem solved!  
 
A Glory lady poses in bikini

We are still here

Holidays???

Alone at work, I am bored, it's cold .. fucking november..
Dreaming of holidays, this mental image never quit me..

French Dirty Talk

On pourrait traduire 'French Dirty Talk' par des dialogues cochons ou perverts, en utilisant des mots crus, une vidéo devient nettement plus excitante, surtout si ils sont employés par une une femme. Ceci est devenu une de mes favorites recherches de vidéos pornos sur internet, je sais que Pierre Moro (et sa femme Dany) sont adeptes de ces dialogues et que leur films regorgent de mots " déviants"; Quand j'ai vu la scène de  Geraldine aka Antonia Laffite  dans "Putain de Famille", mon pacemaker a failli défaillir lol. D'autres actrices utlisent ces procédés comme Eva Delage, Colette Sigma etc , aussi des plus jeunes telles qu'Adeline Lange, Delphyn Delage etc etc etc... quand elles commentent, disent "foutre" "gicler"  la fin des scènes, je trouvé ça royal, des petits bijous pornos. J'ai dû devenir sensible à ces mots avec l'âge, je pense, car je ne l'étais pas avant, ou peut-être encouragé par mon amie Yoyo qui ne se gêne pas à utiliser des mots comme "défonce moi" "éclateee moi le cul" "jus chaud" etc... Mais attention, jamais un signe d'humiliation dans ces dialogues sinon cela pourrait créer l'effet contraire de l'excitation.

Glory on Yuvutu


 Les 5 photos utilisées dans cette photo montage sont réelles. Je comptais tout d'abord créer un Gif avec ces 5 photos mais ça s'avère impossible pour le moment. Je poste donc cette création pour l'instant.

Recipe for Banana Bread

Ingredients: 2 Laughing Eyes -- 2 Loving Arms - 2 Well Shaped Legs - 2 Firm Milk Containers - 1 Fur Lined Mixing Bowl - 2 Large Nuts - 1 Large Banana

Method:

1. Look into Loving Eyes.


2. Fold in Loving Arms.


3. Spread Well Shaped Legs.


4. Squeeze and massage Milk Containers gently until Fur Lined Mixing Bowl is well greased.

Check frequently with middle finger.


5. Add Banana

- work in and out until well creamed.


6. Cover with Nuts and sigh with relief.

Cake done when Banana becomes soft.

Be sure to wash mixing utensils and don't lick the bowl.

N.B.

If cake begins to rise leave town immediately.

Ecimage du maïs chroniques - part 6

La Mygale
La mygale .. ce sobriquet avait été donné à une fille par les rugbymen qui regorgeaient parmi les saisonniers .. et dûe à la longue 1ère semaine sans se raser les jambes ce surnom était venu naturellement à l'esprit de ces cons de rugbymen. Additionné au fait qu'elle était très bronzée, cela renforçait le noir des poils .. mais la 2ème semaine, après un passage chez elle le week-end, elle avait les jambes lisses. Ce nom était cependant resté, elle était très discrète, parlait peu, personne ne savait où elle dormait, elle apparaissait juste de temps en temps. Une allure de hippie: maigre, mal coiffée, yeux vitreux et rouges, une hygiène douteuse.. Mais, après l'avoir connue un peu, elle était de bonne compagnie; Elle disait être 'fauchée' et disait prendre la vie comme elle venait.
Pour s'épargner les quolibets des rugbymen, elle s'était bâti une réputation de "fille facile" qui amait bien faire des pipes. Pas très reluisant tout ça hein, mais ça marchait, les gars ne la regardait plus comme une "clocharde" mais comme une occasion potentielle d'être sucé et ne se moquaient plus d'elle; réputation justifiée ou pas , je n'en savais encore rien, jusqu'au jour...
Un peu avant de l'avoir espionné sous la douche, je prenais un café dans la cuisine vers 7h30 quand elle fit une apparition; Une dégaine mon Dieu! jambes nues plantées dans une paire de Rangers noires, un long tee shirt rouge qui lui arrivait jusqu'à mi-cuisses, les cheveux en bataille et les yeux bouffis de quelqu'un qui venait de fumer un 'pèt'. Je lui ai proposé un café d'entrée de jeu, et un grand! elle s'appelait Marion, elle habitait un village à côté d'ici et s'y rendait parfois le soir; J'essayais de glaner des informations sur elle quand je vis une tâche blanchâtre en haut de son tee-shirt rouge ( comme dans le film "Rosetta", dans ce film un gars remarque une trace de sperme séché sur le blouson d'Emilie Duquesne) .. Mais bon, moi ça m'arrivait en vrai! sa réputation n'était pas une légende, je n'ai plus rien dit jusqu'à 8h, je cherchais juste un moyen de l'approcher le soir.
Peut-être 2 jours après, vers 23h.. j'ai vu Marion parlant avec un gars (un authentique connard) .. quelque chose ne collait pas, c'était tard, dans une demie obscurité  et à voix faible ( le gars n'était pas du genre discret) .. et ils sont partis derrière la grange peu de temps après.. Je m'alluma une clop tranquille et les suivit... 
La mygale était accroupie pieds nus, chemisette ouverte laissant découvrir 2 petits seins; Devant elle, le gars avait déjà défouraillé et s'asiquait ; Aucun d'entre eux ne m'avait aperçu encore, je m'approcha davantage.. Marion me vit enfin et dit "ça te dit?" .. je sortis ma queue .. elle rajouta " pas  de pénétration!" .. C'est la première fois que je voyais un sexe de gars en érection, il était plutôt bien monté et voir la bouche de la mygale faire des va et vient dessus était exitant; Heureusement car partager une gâterie avec un crétin comme ça n'était pas exitant, la langue de Marion s'activait  sur ma bite comme si elle voulait que je sois au "jeu" .. pas de doute, elle aimait ça, c'est bon! .. La pénétration n'était pas autorisée mais ses seins étaient disponibles, sa chemise étant ouverte, je caressais, malaxais ses seins. Elle dit:" Vous prevenez quand vous venez!!" .. Bien, encore une qui n'aime pas le sperme .. Quand je sentis que ça montait, je sortis de sa bouche pour éjaculer à ses pieds, l'autre gars a giclé violemment en un cri.

Ecimage du maïs chroniques - part 5

Cette partie fait suite à "Ecimage du maïs chroniques - part 2"  il faut donc lire ça en premier. Autre précision, j'avais fait ce trou "voyeur" juste pour tuer le temps et pour prouver à moi-même que je pouvais faire facilement mieux que ces trous du cul de rugbymen; De toute façon, je n'étais pas un voyeur moi-même mais je devais commencer un genre d'enquête pour avoir une idée plus précise de certaines nanas ici; Enfin, pour être honnête, après mon histoire avec la fille du patron, ça commençait à me chatouiller dans le calbut, et la proximité des filles, leurs formes et odeurs corporelles n'arrangeaient rien.
 
J'ai vérifié en prenant mon café dans la cuisine les 5 premiers jours que personne n'avait remarqué le trou rebouché par le bouchon en liège, le trou était intact, et ce malgré le passage ici; Le passage ici! voilà un problème majeur .. Je salue mon coup de génie sur ce coup, j'avais déménagé le four à micro-ondes et la cafetière dans la grange en face. Pas gentil? J'avais trouvé une prise et avait même mis une rallonge; il y avait une très grande table et des bancs en bois dans la grange,j'avais tout mis dessus, c'était nettement plus convivial! .. J'avais juste prétexter un faux contact dans la prise de la cuisine quand les saisonniers rouspétaient en m'observant faire mon opération. Quant au frigo de la cuisine, il était quasiment vide, et le frigo de  la  grange fonctionnait et serait bientôt utilisé. Voilà, j'avais fait presque le vide dans la cuisine le 5e jour .. j'attendais le 8e jour vers 18h (douche des filles), pour que les écimeurs aient pris leurs habitudes dans la grange.
 
La toute premiére nana 'observée' fut la "Mygale" vers 17.30.. (je lui consacrerais une partie entière parce qu'elle le vaut bien cette s.), Je l'ai observé une minute, l'angle du trou allait de la naissance des seins jusqu'à mi-cuisses .. Ce trou n'était pas trop mauvais, mais moyen quand même; Le but de ce trou étant d'être discret,  c'était donc parfait. La mygale était maigre, j'ai adoré voir l'eau ruisselante sur ses poils de chatte et dégoullinante à la façon d'un petit robinet au bout des poils, la même chose avec la naissance des seins .. En fait, voir l'eau ruisselante sur une peau nue est terriblement érotique, n'importe quelle peau; Mais c'était la 'Mygale'. Elle avait un petit cul, assez plate de poitrine, juste comme mes pectoraux, elle ne méritait pas de prendre davantage le risque, mais c'était plaisant, et pour un premier test c'était satisfaisant, j'étais fier de moi.
 
Durant 9 jours, quand c'était possible, j'ai espionné 6 culs différents par ce trou sans en tirer un plaisir particulier, mais dans le cadre de mon "enquête", j'avançais...... lol Certains soirs, en m'endormant , j'essayais de voir quelle visage allait avec quel cul habillé, quel seins? cuisses? comme un puzzle avec des lunettes qui déshabillent, du bon virtuel hein .. Un des corps m'est resté en mémoire, celui d'Edvige, un cul divin, l'eau dégoulinante lentement dessus freinée par la cambrure de ses reins.. quelle vision! Et Dieu créa la femme! clairement un génie sur ce coup!
 
A suivre

Ecimage du maïs chroniques - partie 4

La fille du patron 2

Certaines filles décident et sélectionnent, Nul besoin de les draguer, elles vous voient venir à des kilomètres, et comme elles  aiment être surprise et qu'elles ont déjà établi à l'avance qui se glissera dans le sphincter des sphincters, vous faites fausse route.. La fille du patron était ce genre de nanas. Toute drague "frontale" est donc à bannir avec les femmes; De la gentilesse et de la douceur sont largement suffisants. Ceci était de bonne augure pour moi, car cela éliminait 80% de la concurrence, et rugbymen en particulier (la phrase dite à voix haute aux nanas sortant de la douche "Je lècherais bien un steak!" et 5 rugbymen partant d'un rire gras était le comble de la bêtise, quel bande de cul terreux, enfin bref). Je partais donc vaiqueur et fus vainqueur.

La fille du patron était comme une récompense pour moi, et quand je l'eus reçu, les saisonniers avaient bizaremment comme du respect à mon égard. Mouai enfin, du respect.. Faire l'amour dans une tente a tout du challenge, l'inconvénient majeur est l'étroitesse d'une tente conçue pour une personne pour 2 personnes (même l'un sur l'autre) et bien sûr le fait de transpirer plus rapidement, la tente "façon étuve" est un efficace amaigrissant, nous devions faire le moins de bruit possible vu la proximité des tentes entre elles. Mais je dois dire qu'une fois au fond d'un vagin soyeux et humide, ces inconvénents sont oubliés et que je voulais mourir ici; Sa peau était si douce, ses fesses si rondes que je me croyais seul sur terre. L'étroitesse de la tente nous limitait dans le choix des positions mais un esprit pervers n'a pas trop de limites. Cette fille là avait des abdominaux marqués comme une plaque de chocolat et deux seins en poire, j'en bavais en les embrassant comme un petit chien. Elle avait une bonne musculature malgré une minceur toute féminine. Pendant 6 jours j'ai dû être le gars le plus chanceux de la terre.

La 6éme et dernière nuit fut plus longue, je ne travaillais que l'après midi, et nous avons fait l'amour 2 heures durant; je me souviens d'une espèce de levrette écrasée sous la tente, mes mains sur ses hanches, vue sur son cul cambré et d'être mort ce jour là. Mais le lendemain, une partie de moi  était passé dans une essoreuse mais pas mes yeux et je vis un mot "Franck, je suis rentré chez papa et maman, je pense revenir danls 15 jours, Bisous". En sortant la tête de la tente, j'aperçus un voisin de tente, tout jeune, l'oeil hagard, regard vitreux; ses yeux se fermaient tout seuls tellement il avait dû se branler toute la nuit, je me suis dit que nos efforts pour ne pas faire de bruit n'avaient pas été suffisants.

J'étais à nouveau célibataire  de tout évidence. Pour longtemps? j'espère pas!

Ecimage du maïs chroniques - partie 3

La fille du patron

Cette fille mérite un blog entier, mais je vais résumer.  Je ne divulguerais jamais son nom pour protéger son anonymat, je vais donc simplement l'appeler 'la fille du patron' tout au long des chroniques, et elle est aussi un personnage récurent des récits.

J'avais commencé à la décrire dans le blog précédant, elle devait avoir 22 ans, mince mais athlétique, assez blanche de peau, et un sacré joli cul; L'année dernière, j'avais été impressioné par son regard, des yeux bleux d'une certaine dureté, un peu glaçants même, comme quelqu'un ayant du "vécu", assez dérangeant et le fait d'être la fille du patron la rendait quelque part inaccessible; Elle en imposait malgré ses 22 ans. L'année dernière, j'avais été incapable d'établir le contact, c'est elle qui m'avait demandé un réveil pour se réveiller à 6.45 am avant que son père arrive à 7h, ceci était en fait pour ne pas que son père la trouve avec un gars dans une autre tente que la sienne. Je savais juste que si tu n'étais pas chef d'équipe et travailleur comme elle, tu pouvais te la mettre sur l'oreille.

Cette année ci était donc sans doute une ouverture pour moi, je remplissais tout les critères, j'étais chef d'équipe après tout donc j'avais été jugé assez sérieux et bosseur pour l'être; La différence d'âge aurait pû être un frein, elle avait environ 22 ans et moi bientôt 30; mais bon..

Cette année là aussi, les relations entre nous avaient été rendus beaucoup plus simples car nous parlions des gens à s'occuper en tant que chef d'équipe, de l'objectif à atteindre en fin de journée etc.. Il fallait être prudent avec cette nana, elle disposait et était le patron quand son paternel n'était pas là, elle choisissait et exigeait, et non pas l'inverse, et ça s'appliquait aux gars aussi.

Le fait d'avoir ma tente à côté de la sienne facilitait les choses également; Le 2éme jour en fin d'après midi, elle vena jusqu'à ma tente avec une liste de choses à faire, elle s'assit à côté de moi et souria, comment interprêter ce sourire? aucune idée; Elle regarda dans ma tente en demandant si elle pouvait me taxer une paire de pompes même si elles étaient trop grandes et qu'elle me les rendrait, c'est vrai qu'elle était pieds nus. Je lui indiqua une paire de basket que j'avais dans ma tente, et là! la façon dont est elle entrée dans la couchette était trop érotique, j'avais son joli cul cambré à 20 centimètres de mon visage, elle le savait! je laissais échapper un 'pffiou' d'admiration, elle entendit et fit un 'héhé' amusé. Elle sortit de la tente et dit "Je vois que tu as toujours ce petit réveil rouge de l'année dernière" suivi d'un clin d'oeil et elle me raconta ses aventures de l'année dernière à voix basse.

Quand elle eut terminé son récit, je savais qu'elle viendrait avec moi sous la tente un des prochains jours, quand elle aura décidé, car c'était elle qui disposait et exigeait, elle était le patron après tout!

A suivre..

Ecimage du maïs chroniques - partie 2

..............Donc, j'étais dans cette petite maison, fin juin, un couloir menait à une douche (commune pendant l'été); cette seule et unique douche avait un horaire pour les garçons et un horaire pour les filles. Les gars avaient troué le mur du couloir pour espionner les nanas sous la douche, mais ce trou ci n'avait pas été placé ingénieusement, le moins que l'on puisse dire, il était au milieu, et à environ 1m40 du sol, bien loin du style 'voyeur". Ah ces idiots de rugbymen (c'étaient eux, j'en suis sûr) incapables de faire un truc intelligent! au fait 80% de l'effectif saisonnier était rugbyman, des landes qui plus est,une espèce particulière, agressive et un peu retardée, mais, allez savoir pourquoi, ces mecs avaient du succès auprès des filles (on y reviendra plus tard)

Ce trou des rugbymen  avait donc été aussitôt rebouché par un bout de tee-shirt, aussi stupidement que le trou lui même.  Ce n'était pas dur de faire un trou plus discret. Les estivaliers ne venaient que le lendemain, des outils dans la grange en face, j'avais une heure devant moi avant que la fille du patron arrive; C'est parti! Plus intelligemment que mes prédecesseurs, j'avais fait le trou directement dans la cabine de douche, discretement à 1 mètre de hauteur dans un endroit déjà abimé , ce trou débouchait dans la kitchenette au dessus de l'évier, j'avais obstrué le trou par un bouchon en liège, on y voyait que du feu d'un côté comme de l'autre, il fallait vraiment le savoir.

Vers 20h la fille du patron arriva, bien foutue la fille, elle devait avoir 22 ans, mince mais athlétique, assez blanche de peau, elle portait des bottes, un short et un tee shirt 'rolling stones', elle s'habillait pratique, le travail physique ne la dérangeait pas! et quel joli cul mes aieux! Elle débarqua avec les 3 premiers saisonniers, 2 frères et un autre gars. J'avais déjà planté ma tente prés de l'entrée de la maison, légèrement incliné pour avoir un oeil sur l'entrée de la maison (et de la cuisine). J'étais ravi que la fille du patron installe sa tente à côté de la mienne, bien que (on y reviendra aussi) sa tente servait davantage de garde robes, elle entreposait de la bouffe et autres trucs, plus de place pour pioncer, donc, elle usait de l'aliibi pour trouver une tente pour coucher.

5 tentes déjà installées; Demain, il y aura une trentaine de tentes, une sorte de camping avec des voitures en plus de la mienne et de celle de la fille du boss, et j'espèrais des filles (beaucoup) et le moins possible de rugbymen!

Comme l'année dernière (que je ne raconterais pas, cette année étant plus importante: 1 mois), ça sentait le bon plan, la chair fraîche et le cul!

A suivre...

Ecimage du maïs chroniques - partie 1

Il y a quelques années, je recherchais un emploi saisonnier, histoire de me faire quelques sous facilement sans être déclaré au FISC, et j'ai trouvé un emploi pour la castration du maïs, "castration" n'est pas un joli terme, je préfère appeler ça "écimage"  .. En quoi consiste le job? et pourquoi est-il nécessaire? Faites une recherche Google pour le savoir car ce n'est pas le sujet ici. Ce boulot se trouvait dans les Landes  ( département 40, je crois) à 80 kms de chez moi .. J'avais été payé 350 euros pour 13 jours, ce qui était vachement bien vus les  conditions de chaleur et les horaires à la con.

L'année suivante, j'ai réitéré ma demande là .. cette fois, vue mon expérience, je fus bombardé chef d'équipe et engagé pour 1 mois. J'étais donc là, attendant les  bosseurs estivaliers ... dans une espèce de petite maison avec devant un epace vert là où je dirais aux gens  de planter leurs tentes.

Donc, j'étais dans cette petite maion, fin juin, un couloir menait à une douche (commune pendant l'été)...................

Dans le train (histoire vécue)

Un trajet de 200 km en train est toujours ennuyeux, c'est long, il fait un peu chaud dans un train bombé, si je me souviens ben, c'était l'été 1995, j'avais pfff 21 ans de moins .. ouais donc, j'avais 20 ans. J'avais fumé un gros joint je me souviens, un truc de tueur en prévision des 2h30 de voyage qui m'attendait.. j'étais défoncé ... la belle vie en définitive.


J'étais tellement "commateux" que je comptais bien ******* durant le trajet, je  fermais déjà un peu les yeux, lorsqu'une femme de 35/40 ans me regarda .. moi? .. elle me regardait moi? .. je relevais mon buste déjà affalé pour faire "bonne figure" .. j'ai yeuxté rapidement à ma droite et à ma gauche .. elle me regardait bien moi, et rien que moi, elle me déshabillait du regard même .. Elle devait être assise à 2 ou 3 rangs en face de moi, Brune aux yeux verts, pas vraiment belle mais pas moche non plus, elle portait un tee shirt blanc, un short en jean bleu et des tongues noires .. mais bon trop vieille pour moi, elle avait quasiment 2 fois mon âge.


(Précsion importante < Nous étions en 1995 et internet n"existait pas encore, The 'Cougar ' Phénomène n'était pas public et ignoré; Bien   que le concept d'une femme mûre attirée par des jeunes hommes pouvait exister)


Quand soudain, elle se leva et  quitta le wagon vers l'arrière sans me quitter du regard...

A Suivre...

Dans le train (histoire vécue) partie 2

Je me souviens d'avoir été beaucoup trop curieux pour rester assis plus longtemps, pas exité juste curieux; Une fois debout, j'ai pensé  à mon sac, mes affaires dedans, j'ai demandé à une personne avec un visage sérieux de garder un oeil dessus .. et je me dirigea vers l'arrière du train  .. Le train était vraiment plein en cette période estivale, et plus je m'éloignais de ma place, plus je me disais que j'avais probablement rêvé et que c'était ridicule.

Arrivé dans l'espèce d'espace entre 2 wagons, elle était là, un sourire de satisfaction (heureuse que je me sois bougé le cul, ou contente que je sois tombé dans le piège?) .. Elle s'approcha de moi, me pris délicatement au poignet et me demanda "Où vas tu?" et "Je m'appele Christelle"  .. Je me souviens d'avoir répondu "Franck" et "Je rentre chez moi à Pau" .. Pendant tout le temps, elle garda sa main autour de mon poignet comme pour avoir un  pouvoir sur moi .. et là directement, elle m'embrassa dans le cou en disant " Bon! on a le temps" .. elle regarda le wagon pour voir si on ne la regardait pas; les gens avaient le dos tourné et ne nous calculaient pas .. Tout en continuant ses baisers dans le cou, elle m'entraina vers les WC. Elle referma la porte derrière nous, elle continua à m'embrasser mais sur la bouche cette fois, en me faisant signe de retirer mon tee-shirt. A peine mon tee-shirt enlevé, elle embrassa langoureusement mon ventre puis plus vigoureusement mes pectoraux insistant sur mes tétons avec sa langue .. J'étais surpris par une telle fougue, je me pouvais rien tenter à part répondre à ses baisers par des baisers, j'étais même sans doute un peu pathétique .. elle prit ma main et la colla sur son sein .. j'avais une demie molle .. quand soudain! La poignée des toilettes se clenche .. Vu le monde dans le train, cela  n'aurait pas dû m'étonner mais pas maintenant merde!

Enfin bon, la porte était verouillée et on était habillés, juste mon tee shirt à remettre et hop on sort! .. 2 minutes plus tard, pas un bruit dans l'inter-wagon .. on sort rapidement, et elle me dit "Encore!" avec une voix exitée et un regard plein de "sexe" .. et me tira encore par le poignet plus loin dans le train à travers les wagons.

Partie 3 bientôt...

Dans le train (histoire vécue) partie 3

J'avais été tellement chauffé par cette femme que je ne pensais qu'à la lui mettre .. L'expression "Avoir une bite dans la tête" prenait alors tout son sens; Sur le chemin pour trouver un endroit plus tranquille, il fallait que le train déraille pour attirer mon attention sur autre chose .. J'étais aussi bien décidé à être plus entreprenant.

On arriva plus loin à des toilettes pour handicapés à peine plus spatieuses .. Aussitôt rentré dans ces WC, elle déboutonna son short en jean, le baissa, ensuite sa culotte jusqu'aux chevilles .. elle me mit les mains sur les épaules et força dessus pour m'agenouiller, je ne resistais pas; j'étais face à une chatte mi-tondue, j'embrassais ses lèvres gonflées, puis j'insérais ma langue et lécha goulument .. Mon dieu ce qu'elle mouillait! elle sentait le savon de Marseille mélangé à de la mouille âpre (dans un précédent Blog, je parlais des mémoires olfactives, et ce blog est de plus en plus vrai, on se souvient des odeurs longtemps après) .. je mis un doigt, puis 2, les agitant tout en me relevant pour enlever nos tee-shirts, elle avait des seins de taille moyenne mais beaux à voir avec de petits mamelons .. devenant durs une fois dans ma bouche.

J'avais une sacrée crampe dans le pantalon, elle le vit et me déboutonna .. ma queue jaillit fièrement, elle la prise dans la main en m'embrassant sur la bouche en même temps .. Un super coup cette femme! Aucun préliminaires, on ne connaissait pas, rien que du sexe dans l'urgence dans un endroit exigu et pas adapté à nos cochonneries. Je la pénétra d'un coup jusqu'à la garde, se poussant ainsi contre un espèce de lavabo, je n'avais pas de préservatif et la pensée de me faire jeter m'a effleuré, mais je pense que tout ça avait été pensé par elle dés le premier regard (peut-être même avant) .. Elle prit les fesses avec les mains pour imprimer mon mouement de va et vient et les plaquaient contre elle quand elle voulait ma bite plus profond .. elle gémissait et ses cris étouffés m'exitaient encore plus ..elle a perdu une tongue tellement je la labourais comme un beau diable .. Il fallait que je jouisse maintenant, je sortis et eu 3 jets puissants, le 1er sur le mur, le 2 eme sur sa jambe et son pied et le 3e par terre.


Elle s'appelait Christelle, durant l'été 1995 .. dans un train .. Merci ma chère


FIN

Glory75 new face?

Just an information that I am glad to share on Yuvutu .. I am sure I will become popular after that! ..  Thanks Yoyo74 (my GirlFriend/SexFriend .. a true C.. ) lol

Histoire de lire un peu.

Longue histoire porno disponible ici:

http://www.yuvutu.com/modules.php?name=Forums&file=viewtopic&p=103185&sid=c766835d3b175fc574fdab1cd8b867a2#103185

Mémoires olfactives.

Je ne sais quelle odeur ou parfum se dégageait d'elle il y a 25 ans, c'était mon premier souvenir sexuel .. peut-être une senteur de tilleul ou de mimosa, mais ça sentait le sexe .. les  premiers émois sexuels ..  on aurait dit qu'elle savait quel effet cela produisait sur les hommes .. ou sur les ados, j'avais 15 ans, et même l'odeur d'un platane au printemps sentait le sperme lol 
Ce parfum était comme un appel au sexe, l'appel d'un minou bien soyeux au bord d'une rivière l'été .. je n'oublierais jamais.

Glory Blog (French chatroom )

Glory Blog (French chatroom )
 
_________________________
 
Voici un nouveau chatroom que Yuvutu propose: davantage moderne et rapide,  avec de nouvelles interessantes options., Ceci est le dernier blog à ce sujet, et même si cette ultime offre semble un peu désespérée, elle ne l'est pas; Elle demeure généreuse et ouverte à tous. Personnelement, je ne m'explique pas la baisse de fréquentation du chat français, j'espère juste de nouvelles personnes pour faire vivre ce chatroom à nouveau. Rendez vous là-bas et Bonnes discussions à tous.
 
 
Le principe de ce défi est simple:
 
Il vous suffit de télécharger une photo avec marqué ( YUVUTU ) sur une partie dénudée de votre corps*, et vous gagnerez un abonnement gratuit à YUVUTU.
 
Seule conditions: Etre une femme, et avoir fait au moins une apparition en chatroom avec votre webcam allumée.
 
* : Le logo Yuvutu doit être facilement lisible ( Je vous conseille d'utiliser un bâton de rouge à lèvres ou un gros feutre )
 
TOUS les participants à cet appel seront gagnants, alors pourquoi ne pas participer?
 
Voici le lien vers le forum français où vous pouvez participer (et regarder les premières photos de participants) :
 
http://www.yuvutu.com/modules.php?name=Forums&file=viewtopic&t=32414
 
 
Exemple:

A new creation

My profile page on Yuvutu .. Do not be distracted by the pair of legs, look at the TV screen.

Durban (préambule 6e et dernier)

Bien, dernier blog avant mon départ vendredi, il y a 12h de décalage horaire .. arrivée: samedi
L'idée de ces courts blogs était de partager une histoire pas banale, celle de 2 personnes qui se retrouvent 20 ans après, c'est  rajeunissant et plein d'espoir. L'idée était aussi de vous cracher mon bonheur au visage, soyons honnête.
Je reviendrais en août, peut-etre pour raconter mes vacances avec un peu de sexe, espèrons. Vu le nombre de lecteurs, je vais sans doute m'abstenir de le faire, je vois mal quelqu'un me demander une suite. Sur un website porno, les gens veulent regarder du porno, pas lire les aventures d'un Français en Afrique.
 
Bonnes vacances à tous.

Durban (préambule 5)

J-4 .. Je compte, une vraie torture, 2 longues semaines qu'elle m'attend à des milliers de kilomètres, nous avons tant de choses à nous dire, ses étreintes me manquent; Mes 25 jours de vacances là-bas avec elle ne suffiront jamais, je le sais. Elle m'a dit le mois dernier qu'elle viendrait en France pendant les vacances plusieurs fois pour visiter ses parents, et que nous nous verrions à ces occasions... Une proposition de relation en pointillé en fait, éphémère sans nul doute; Mais je suis preneur sans nul doute également,  je profiterais de chaque minute, trop de temps perdu, ces 20 ans loin l'un de l'autre seront compilés, résumés et réduits à néant, comme si ils n'avaient jamais existé et que nous nous étions jamais quittés.

Durban, Afrique du Sud, je dois être fou amoureux et sans doute un peu dingue pour me trimballer si loin. Mais je dois savoir où elle vit .. je marcherais sur des braises. j'ai vu des photos bien sûr, de l'océan Indien, d'un stade, de l'école où elle travaille, de restos avec son ex etc...

Oui son ex (j'ouvre une parenthèse un peu marrante), c'est un noir assez beau j'admets, avec qui elle a passé 1 an environ, elle l'a plaqué parce que pas trop chanceux dans sa vie professionelle et parce qu'il était fétichiste du pied, mais à un niveau pathologique; Elle m'a raconté qu'il pouvait lécher ses orteils 5 bonnes minutes en se branlant, puis mettre son sexe entre les 2 pieds et se "frotter", on appelle ça un footjob, (des tonnes  de vidéos comme ça sur internet) je suis d'ailleurs pas contre mais ça ne doit pas constituer l'essentiel d'un rapport; J'ai quelquefois pris le gros orteil de ma princesse  dans ma bouche pendant  un missionnaire, je trouve ça indispensable mais cela ne fait de moi un fétichiste comme son ex, lui était capable de se  bander les yeux pour sucer un talon aiguille. Bref, ma princesse a dû halluciner avec lui, elle en eu raz le bol. Elle a des pieds  super sexy et  parfaits en fait, il faudra que je me surveille!                           

Durban (préambule 4)

Je me rends compte que mon récit est un peu décousu, avec des retours en arrière et anecdotes, comme un film de Lelouch en moins bien; en plus le fait du nombre de caractères limités par Blog, le récit est hâché fin .. partie 1,2,3,4. je vous conseille de lire les fines tranches dans l'ordre pour que ce pêle-mêle ait une sorte de cohérence. Bien que je doute  avoir des lecteurs, essayons de rester propre et compréhensible, même si j'écris pour moi avant tout.

Oui, donc, j'en étais resté au strip tease, une fioriture bien plaisante qu a aidé à briser la glace (une couche de 20 ans). Ma queue était dure comme la pierre, elle l'a prise dans sa main et la frotta sur ses lèvres gonflées de désir et se l'introduit d'un coup; la chevauchée commença lentement au début puis s'accélera.. sacades, trémoussements .. elle a toujours des hanches de folie et une elle a rien perdu de sa forme, plus expérimentée aussi,on s'interrompit pour ne pas venir trop vite; On a basculé tout deux en missionnaire, elle enlaça ses jambes autour de mon torse;  Je pensais bien  finir dans cette position, trop fatigué et exité pour une levrette ou quelque chose de créatif, et j'ai confiance en mon endurance en missionaire, j'ai trop étudié la position avec mon ex. Je voulais trop qu'elle jouisse, j'ai mis la dose, je me suis retenu jusqu'à me faire péter une veine ce jour là; avec ces cris et ses commentaires, je savais qu'elle avait jouït, je suis soris de sa chatte pour libérer immédiatement un long jet de sperme qui l'arrosa jusqu'à ses petit seins, elle étala la crème sur son ventre comme au bon vieux temps.. Pas trop mal pour un gars de 40 ans pensais-je...

Durban (préambule 3)

L'histoire d'un amour impossible? .. c'est sans doute exact. Après avoir travaillé 12 ans en France comme professeur à Paris, la beauté de Durban travaille désormais en Afrique du sud, également comme professeur; Une longue distance hein? loin des yeux, loin du coeur. Elle n'a jamais été mariée, pas d'enfants; Elle m'avait dit il y a 20 ans, qu'elle n'arrivait pas à être amoureuse de quiconque, mais à un âge où le sexe prévalait sur toute autre chose, je ne m'étais pas arrêté sur la déclaration. Je ne me plaindrais évidemment pas si notre aventure reste purement sexuelle, ça serait juste un peu superficiel

Nous nous sommes rencontrés en janvier 2016 en France, après une "petite" pause de 20 ans. Elle portait un chapeau rouge , un petit haut décoletté laissant ses épaules hâlées par le soleil; et cet éternel sourire si avenant, difficile  de ne pas se retourner en la croisant; une présence si radieuse ne peut être ignorée; Comme toutes les jolies filles, elle avait conscience de sa beauté et elle jouait de son charme. Sorte de beauté inacessile en apparence mais très sociable et cultivée en pratique, je peux discuter de tout avec elle; des discussions intelligentes et profondes, pas comme celles que l'on a quand on a 20 ans.

Mis à part ça, qu'est ce qu'elle peut dire comme "cochonneries" au lit; même moi je suis choqué. Je suis un partisan du "silence, on baise" mais je dois admettre que ça a une part excitante. Et puis, l'expérience parle, j'hallucine, elle m'a fait un strip tease, mais attention un VRAI strip tease de pro, pas un striptease ridicule presque marrant. J'étais assis sur le lit avec une demie molle la contemplant .. déhanchés dansants, elle ondulait en string devant moi et hop un pied sur mon épaule! j'embrassais son pied,  elle l'enleva et continua sa dance 5 minutes au moins avant de s'allonger sur moi...

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